Couverts de table

Vous pouvez investir dans la restauration. Un petit restaurant avec un petit investissement financier constitue un bon projet et la banque peut vous suivre dans votre démarche avec quelques conditions dont le profil de l’emprunteur, l’apport personnel, l’emplacement et bien entendu le dossier en lui-même. La reprise d’un fonds de commerce mal exploité par le cédant peut être la bonne formule à retenir.

Il faut avoir un bon profil de restaurateur

La restauration rapide, selon les chiffres, représente en moyenne une quarantaine de milliards de chiffres d’affaires en une année. Cette habitude de manger est adoptée par la grande majorité des consommateurs en France. Et le sandwich en représente les 62%.

Pour prétendre obtenir un crédit bancaire, il faut avant tout chose avoir une formation professionnelle dans la restauration et une expérience confirmée. Ce genre d’investissement nécessite, en effet, un fonds de commerce acquis par la création pour par la reprise.

Reprise de fonds de commerce à bilan négatif et conseils

La banque est regardante lorsque le dossier de l’investisseur est une reprise d’un fonds de commerce qui affiche un bilan négatif. C’est-à-dire mal exploité par le cédant.

Le plan de redressement doit donc être convaincant. L’investisseur doit être capable de présenter des arguments qui garantissent une rentabilité rapide même avec un petit crédit. Parmi lesquels, un apport personnel important.

La Banque peut prêter pour 7 ans. Les équipements peuvent être financés en crédit bail ou sous forme du crédit professionnel à rembourser pour moins de 5 ans. L’investisseur peut effectuer sa demande en ligne sur les sites de crédit pour obtenir un prêt personnel rapide. Il aura tout pour conclure un bon projet.

Il est conseillé de s’installer au bon endroit

La réussite d’un projet de restauration rapide dépend en grande partie de l’emplacement. L’investisseur a besoin d’un local bien en vue, fréquenté. Les endroits les plus recherchés et les plus conseillés sont ceux où l’on enregistre le plus d’activités : centre ville, à proximité des centres commerciaux et d’affaires, près des zones industrielles. Le prêteur ne manquera pas d’évaluer la potentialité et la rentabilité de l’emplacement, l’environnement autant naturel que concurrentiel.

L’emprunteur doit disposer d’un apport personnel

L’emprunteur doit avoir toujours à l’esprit que la banque accorde plus d’attention lorsqu’il dispose d’un apport personnel conséquent soit au minimum 30% du coût du projet. Autrement dit, la banque ne lui accorde que 70 % à 75 % du financement demandé.

Dans la pratique, tout est en fonction du montage du dossier et de sa configuration qui décrit le business plan, la rentabilité qu’elle soit prévisionnelle ou avérée.

La banque tiendra compte du profil du demandeur : cursus bancaire, revenus, cursus professionnel dans le domaine de la restauration.

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